Plus d’investissement dans la petite enfance

    Comme tous les secteurs, le social fait face aussi à des difficultés, mais elle semble être la caractéristique de la modernité quand le progrès s’est détruit.

    Tout le monde tombe d’accord en remarquant que le social généré des sommes importantes dépassant celles du budget de l’État, pourtant, il n’arrive pas à faire face aux inégalités. Nous sommes dans le doute, nous entendons plusieurs débats autour du « care » ou de l’« empowerment », mais le doute prend le dessus, avec le risque de l’entropie.

    Je suis confiant pour le futur du social. Il a le nom de « petite enfance ».

    Désormais, il faut faire entrer la petite enfance dans la politique comme elle doit faire partie du domaine de la politique publique et non comme un service à la population neutre, réalisé par des experts en puériculture, qui feraient leur métier de façon polyvalente.

    Reprendre avec le concept d’investissement social

    En développant la petite enfance, reviendra moins cher que sa carence. Ce qui demandera à réfléchir sur le coût total et non sur les différents budgets et de reprendre avec le concept d’investissement social, à un moment où la dette crée l’obsession. Grâce à des études effectuées, on peut dire que les enfants qui ont fréquenté des institutions de petite enfance bien organisée ont un avenir meilleur.